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Vous savez, je pense que les gens ont besoin de musique, d'entendre des chants, des contes ou de simples poèmes. Quand on sait que beaucoup ne vivent que avec presque rien, qu'ils ont froid la nuit et faim le matin, on est obligé de vouloir les aider. Alors, mes vers ne sont peut-être que de l'encre sur du parchemin, mais je suis certain que ça peut aider les gens.
Argus Pensley au Gnomicdaily.

Chanson de Taverne

Ah oui mon sieur, j'vous jure, il est parfois;

Une lueur qui brille, oh oui, la joie;

Ce p'tit bout d'flamme qui réchauffe le bout d'vos doigts;

Et va jusqu'à guider, un à un, chacun d'vos pas !


Oh oui, ma foi, vous qui êtes là;

V'nez écouter, danser et chanter avec moi;

Ces quelques p'tites phrases, qui entraineront, j'y crois;

Vous et les vôtres, au bout d'la nuit, et vive le Roi !

Hommage à la Reine

Il était une fois, au temps jadis, de nôt' grand Roi et de son fils;

Une femme magique, qui f'sait des jaloux, jusqu'dans les bâtisses;

Jeune et coquette, grande et fluette, on n'la voyait, jamais sans prêtre;

Sauf jusqu'au jour, un caillou l'frappa, et l'tueur, sauta par la f'nêtre;


Depuis c'jour-ci, mes sieurs, mes dames, l'Roi est en deuil, lui et son fils;

Devenues bien sombres, mornes et sans vices, sont maintenant, les bâtisses,

La jeune coquette, belle et fluette, r'pose sous un joli tas de pâquerettes;

Et maintenant, qui parle d'elle, s'fait sévèrement punir par l'prêtre...

La charge du guerrier

Et l'étoile, chante la saga, enrobée dans l'argent de not' bon roi,

D'un guerrier qui, drapé de couleurs et de blanc, charge le serpent,

Et le seigneur des runes, si tôt lassé, quitte le navire pour aller s'amuser,

Rêvant de réveiller le serpent lové, pour ses écailles arracher et une telle cape porter,

Et la dame de l'est, capable de terroriser tout monstre endormi ou éveillé,


Hurle en voyant son oeil dans les cieux, ver soustrait au regard des aïeux,

Et le destrier en armure, à la procession se joint, refusant de rester seul au loin,

Chevauche toute la nuit durant vers la lumière, laissant le guerrier loin derrière,

Alors, le serpent s'élève et s'abat résolument sur ses proies, mais l'épée du guerrier le tranche,

Mettant un terme à l'errance des cavaliers.

Tueur de Drake

Connaissez-vous, mes sieurs, mes dames, la grande légende...

D'celui qui s'dit tueur de Drake, nommé Leran...

À c'qu'on raconte, ha ha, allez-y voir...

Il l'a tué les yeux fermés, et en plus dans l'noir...

Et savez-vous, l'arme qu'employait c'gentil bonhomme...


Une ridicule et piètre bouteille d'adamantium...

Mais c'avez c't'arme-ci, mes sieurs, mes dames...

Que l'grand Leran tua l'Drake, ce soir-là...

C'est cette légende, que j'vous conte là...

Bennethors le Grand

Connaissez-vous, mes sieurs, mes dames, la Légende de Bennethors...

L'on dit qu'c'est un homme charmant, tout autant que grand puissant...

Et que lorsqu'il passe devant, il éblouit tout les manants...

Ah oui, mes sieurs, mes dames, écoutez bien la légende de Bennethors...


Qui d'un seul coup d'hache, pourrait briser, au Chef de Guerre tout ses os...

Un jour ou l'autre, on l'surpris, entrain s'battre contre une bestiole...

Et v'là-t-y pas, qu'il harangue le démon ! Et lui balance alors !

Eh, sale démon, viens donc ici, que j'te flanque une correction !


Et d'un r'vers de hache, l'grand Bennethors, qu'y'était puissant...

Au grand démon, il arrache toutes les dents...

Et d'puis c'jour là, mes sieurs, mes dames, la légende de Bennethors...

Va bon train dans les oreilles, et tout les passants, elle émerveille...

Doutzen, l'enfant du peuple

Et elle, qui autrefois était si belle,

Plus jamais n'émerveillera le monde de ses prunelles,

Lâchement tuée, supprimée puis dissimulée, on lui ôta la vie,

Pour que plus une autre fois, un crime elle ne commit,


Un temps espiègle, un autre câline, ou bien grande femme au cœur d'argent,

On nous en priva, pour quelques rancunes datant d'un lointain temps,

Bien égoïstes, ceux qui privent la plèbe de leur muse et inspiration,

Pour l'envoyer dormir, sous le champ de poussière où vont ceux qui mourront,


Et alors que résonnent ces quelques mots, en faveur de celle qui fut mon amie,

Ses assassins courent toujours, profitant allègrement de ce qu'ils lui ont pris,

C'est ainsi que Doutzen, la belle, la jeune, la douce, est partie,

Et ses louanges, ne cesseront jamais, tant qu'il me restera, le moindre souffle de vie.


Doutzen, l'enfant du peuple, et mère de l'orphelin sans famille.

Brandy, l'Éminent des Mers

L'Alliance et la Horde, ces deux puissances organisées ;

Jamais n'en sont venu à bout, par le nez, il les as mené ;

Quand bien la Voile Sanglante, de par son nom, réputée ;

S'est retrouvée face à lui, organisée comme un fouilli de pied.


Et en traversant les mers, les terres, et l'on penserait les airs ;

Des légendes, par centaines, il a mis à terre ;

Des serpents d'argent, aux Géants de pierre ;

Jamais un monstre, n'est parvenu à le défaire.


Car si un jour, le destin vous met sur son chemin ;

Prenez garde de lui serrer bien vite la main ;

Si vous veniez à l'ignorer, et lui marcher sur le pied ;

L'Éminent se fera un gage, de vous le faire payer.

Aiyama, Fière Dame

Grandes et fières sont les femmes vivant dans le Nord,

Que l'on pense riantes, appétissantes et se baignant d'or,

Et qui lorsque le peuple se meurt, vivant dans le froid du dehors,

Se fichent de leur malheur pour préférer leur bien, ce vrai trésor.


Il en est néanmoins parfois, qui se complaisent à vagabonder,

Parmi les embruns de nuits trop longue, pointant leur nez,

Pour compatir à la vie peu racontée, des mères et leur nouveau-né,

Et d'une douce caresse, venir en paix, dans le seul but de les réconforter,


C'est de celle-ci donc que je vous parle, cette grande femme au caractère trempé,

Qui vit de pain et d'eau, laissant la plèbe se nourrir dans ses mains,

Et amène sel et chaleur, chose qui manque au peuple dans les froides demeures,

Donnant d'elle pour tenir compagnie aux siens, jusqu'au confins des heures,


Oh oui, ma foi, la Lumière garde cette bonne dame, je vous le dit,

Aiyama la belle, la grande, la valeureuse au cœur de rose,

Qui d'une pensée, aimerait, à tout son peuple offrir le bonheur de sa propre vie,

Pour que jamais ils ne connaissent, les affres d'une nuit longue et morose,


De cuir et de chanvre, elle se vêtit, pour vos journées accompagner,

D'une main franche et douce, vous guider sur ses pas Ô combien visés,

Et que jusque l'aube, en sécurité, vous la suiviez,

Dans son désir de vous faire connaître le goût, d'une agréable paix.

Kendra, Belle Enfant

Si vous saviez, mes sieurs et dames,

Que parmi toutes ces gens, il existe des âmes

Qui lorsque vous les avisez, bon ou infâme,

D'un seul regard, elles vous charment.


Il se trouve justement, qu'il y a quelques ans,

En revenant du Grand Nord, mon barda tout pesant,

J'ai croisé le chemin de l'une d'elle, un printemps,

Qui fit fondre la morosité, qui me faisait serrer les dents,


D'un mouvement un seul, l'un face à l'autre, nous arrivâmes,

Et c'est là, cet instant, mes sieurs et mes dames,

Que je sus que j'avais trouvé celle qui reflétait ma propre âme,

Cette femme que j'avais longtemps connu, quand j'étais enfant,


Je l'avais perdu de vue, resté seul, sous la pluie, dans le vent,

Et voilà qu'elle reparaît, pour je l'espérait, plus qu'un temps,

Et de sa seule figure, amener à ma vie, un plaisir renaissant,


Cette femme dont je vous parle aujourd'hui, mes sieurs et mes dames,

Elle est celle que l'on nomme, gentiment, "La dame peinte de flammes",

Que l'on voit comme une de ces grandes, de la Cour, belle dame,

Et qui fait pâlir d'envie, les maris et leurs femmes,


Mais ce jourd'hui, ce trésor brillant, dans la nuit reluisant,

Ah ! je le garde pour moi, comme un fou, jalousement,

Et son nom, ravira les oreilles de nos descendants,

J'ai nommé, Kendra, ma belle Enfant.

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