FANDOM


KraytVSNihilus.jpg

Meetrak Surik, dite «l'Éxilée», affronte Darth Nihilus.

Fondements communs

Parmi les nombreux styles de combat se dégage un tronc commun :

  • Le corps est divisé en six zones :

- Zone 1 : la tête,
- Zone 2 : bras et flanc droit,
- Zone 3 : bras et flanc gauche,
- Zone 4 : dos,
- Zone 5 : jambe droite,
- Zone 6 : jambe gauche. Les six attaques existantes sont nommées de la zone qu'elles visent : attaque 1 est une attaque visant la tête, attaque 2 attaque le bras ou le flanc droit, attaque 6 vise la jambe gauche, etc. Pour chaque attaque il existe une parade : la parade 1 contrera l'attaque 1 en protégeant la tête ; la parade 6 contrera l'attaque 6 en protégeant la jambe gauche, etc.

Tech combat sabre1 2.jpg
  • Dans la forme idéale, les attaques sont des balayages latéraux horizontaux et les parades sont effectuées avec la lame dressée pour repousser la pointe de la lame ennemie. Cette règle est inversée pour l'attaque et la parade 1, où l'assaillant frappe de haut en bas, lame tenue verticalement, le défenseur tenant sa lame horizontalement au-dessus de sa tête.
  • Il existe trois types de postures utilisées dans les combats au sabre laser :
- les postures d'attente : les postures d'attente sont utilisées par les Jedi avant un combat : ils attaquent rarement en premier, préférant attendre que l'ennemi se décide à attaquer. Ils adoptent alors une posture leur permettant de voir, être vu, et parer toute attaque. La posture d'attente la plus utilisée par les Jedi est la posture de type "neutre" : un Jedi adoptant cette posture ne paraît pas belliqueux tout en étant prêt à répondre à toute attaque : elle évite au maximum d'engager un combat (l'adversaire ne se sentant pas menacé, s'il est indécis, peut renoncer au combat : la réputation d'invulnérabilité des Jedi fait le reste), ce qui est le but premier d'un Jedi. Il en existe deux types :
Tech combat sabre1 4.jpg
  1. La posture d'attente type neutre défensif : Lorsqu'un Jedi voit qu'un ennemi n'est pas menaçant, et indécis à engager le combat, il adopte une posture dite "neutre défensive", c'est-à-dire uniquement défensive : en théorie, le Jedi a les pieds écartés, la lame est tenue à la verticale du côté du pied dominant, en arrière : la poignée du sabre sur la taille, la lame passant près de l'oreille. Cela permet d'exposer au mieux la lame pour détourner les coups et augmenter la visibilité, impressionnant l'adversaire (le but de cette posture étant de le décourager à se battre). En pratique, la lame est en fait légèrement penchée vers l'extérieur et la poignée décollée de la taille, également dirigée vers l'extérieur. Cette posture est aussi appelée posture "Jedi prêt". Il existe des variantes à cette posture : dans la forme "relâchée" la lame est penchée vers le bas, et la poignée située au niveau de la cuisse tout en en étant légèrement éloignée.
  2. La posture d'attente type neutre offensif : Au contraire de la posture type neutre défensif, cette posture d'attente est utilisée pour les ennemis considérés comme dangereux : toujours les pieds écartés et la lame du côté du pied dominant, le Jedi tient sa lame brandie vers l'œil de l'adversaire. Dans cette posture un Jedi n'est pas prêt à se défendre mais à attaquer, la lame étant tenue au plus prêt de l'adversaire pour l'impressionner, lui faire peur.
Tech combat sabre1 5.jpg
- les postures de forfait : Lorsqu'un Jedi se reconnaît battu (ce qui arrive rarement) et sait qu'il ne peut plus continuer à se battre contre son adversaire, il se met en posture de forfait. Il existe plusieurs postures de forfait mais la plus utilisée est une posture accroupie, en position de parade 1, la jambe gauche allongée devant le Jedi, l'autre pliée (accroupi sur une jambe). Le Jedi est protégé au maximum, offrant un minimum de parties de son corps sans protection, et est très stable grâce à sa jambe dépliée.
- la posture de contre-attaque : Après toute une série de parades, un Jedi amorçant une attaque se place en posture de contre-attaque : le Jedi bascule vers l'avant pour augmenter la puissance de sa contre-attaque, la jambe droite en arrière, en soutien, la jambe gauche avancée et les bras en position d'attaque 2 ou 3 essentiellement. Cette posture permet une stabilité à toute épreuve et renforce l'aspect offensif de l'attaque avec le pied dominant positionné en avant. Elle peut être utilisée comme technique "psychologique" : le Jedi faisant se succéder les parades, l'adversaire croit bientôt en découdre et est surpris par le brusque changement de position du Jedi. Un moment d'inattention et c'en est fait de l'adversaire.
  • Il existe également quatre "mouvements Jedi" dans les combats au sabre laser :
- le jung : pivotement sur 180°, souvent utilisé pour les saï tok (voir «Blessures et désagréments»).
- le sai : saut assisté de la Force contre une attaque aux jambes.
- le shun : tenu d'une seule main, le sabre tourne sur 360° pour gagner en vitesse (utilisé par la Forme VII). Lors de la bataille de Géonosis, on peut voir Mace Windu effectuer un shun dans l'Arène de Géonosis pour décapiter un droïde de combat.
- les su ma : rotations dans les 3 dimension de l'espace (utilisés par la Forme IV) :
- le jung su ma : tournoiement sur soi-même (bas-haut)
- le ton su ma : saut périlleux (avant-arrière)
- le en su ma : roue (droite-gauche)

Le combat entre Obi-Wan Kenobi, Qui-Gon Jinn, et Dark Maul, lors de la crise de Naboo, ainsi que celui opposant Yoda à Dark Tyranus pendant la bataille de Géonosis, nous offrent un bel échantillon de su ma, les trois Jedi utilisant la Forme IV.

Formes de combats

Le combat au sabre laser est la principale manière de combattre des Jedi et des Sith. Et à cette manière de combattre, des techniques de combat appelées Formes furent développées.

Formes classiques

L'Ordre Jedi est une communauté antique et respectée. Se développant à la même allure que la République Galactique, son influence est devenue d'une importance non négligeable au fil des millénaires. A son apogée, c'est-à-dire dans les dernières décennies de l'Ancienne République, l'Ordre Jedi alla jusqu'à compter plus de 10 000 Jedi dans ses rangs, peu avant l'avènement de l'Empire Galactique. Cette importance a très rapidement amené les Jedi du passé à prendre conscience de leurs responsabilités puisqu'ils étaient en quelque sorte l'interface entre la Force et le monde tel que nous le concevons.

Ainsi, pour assurer la pérennité de l'Ordre Jedi et du même coup celui de la République, les Jedi décidèrent de développer des techniques de combat spécifiques afin d'atteindre cet objectif. Si durant les premiers siècles d'existence de l'Ordre Jedi, une seule Forme de combat existait, des évolutions virent très rapidement le jour, en parallèle avec le développement technologique de la République, et donnèrent ainsi naissance à d'autres Formes de combat au sabre. Bien que de nombreuses Formes de combat et variantes dérivant de ces dernières puissent exister, l'Ordre Jedi a répertorié et enseigné sept Formes standards de combat au sabre laser. Ces sept Formes classiques étaient enseignées au fur et à mesure de la progression d'un Padawan au cours de sa formation, celui-ci découvrant un véritable sens philosophique derrière chacune d'elle.

Ainsi, l'apprenti s'initiait d'abord à la Forme I, la plus basique de toutes les Formes, pendant quelques années, puis ses instructeurs lui enseignaient tour à tour les Formes suivantes pendant une à trois années pour chacune, et ce jusqu'à la Forme VI, cette dernière nécessitant un entraînement d'au moins dix ans pour être acquise. Lorsque l'apprenti Padawan avait vu en action et expérimenté les nombreuses Formes de combat au sabre laser qu'il avait à sa disposition, il pouvait se tourner naturellement vers la Forme qui convenait le mieux à son tempérament ou à ses considérations pragmatiques ou philosophiques. Mais qu'il privilégiait telle ou telle forme une fois son apprentissage terminé, un Jedi bien entraîné était censé pouvoir utiliser n'importe laquelle de ces techniques de combat si les événements l'y contraignaient. Cependant, de toutes les Formes de combat répertoriées, il en est une qui n'est pas enseignée aux Jedi en cours d'apprentissage, ni même aux Chevaliers Jedi à part entière, sauf pour quelques cas particuliers. Cette technique étant excessivement compliquée, les Maîtres Jedi connaissant le Vaapad préféraient sélectionner au cas par cas les Jedi pouvant comprendre et maîtriser la puissance contenue dans la Forme VII car, il faut bien l'avouer, la Forme VII puise une partie de sa puissance dans le Côté Obscur de la Force.

Forme I, Shii-Cho (Forme Primordiale)

Première forme à avoir été développée à l'époque de l'avènement de l'Ordre Jedi, la Forme I, appelée également Shii-Cho, est la seule Forme qui aura connu l'époque où les Chevaliers Jedi se battaient encore avec des épées métalliques. En cela, cette technique aura donc vu également l'évolution des armes employées par les Jedi, lorsque les premiers sabres laser furent mis au point. Seulement, cette Forme de combat ne perdura plus très longtemps une fois que les sabres laser eurent été inventés.

Cette Forme de combat comprend toutes les techniques de base du maniement de l'épée, incluant les mouvements d'attaques, de ripostes, de gardes, de parades et d'esquives. En raison de son caractère basique, que l'on pourrait qualifier aujourd'hui de simpliste, la Forme I est donc toujours la première Forme de combat au sabre laser qu'inculquent les mentors à leurs jeunes disciples avant de leur enseigner les autres Formes, autrement plus complexes. Relativement simple à enseigner et à apprendre, les Maîtres Jedi pouvaient dispenser des entraînements sur la Forme I à plusieurs apprentis en même temps.

Forme II, Makashi (Forme Primordiale)

Cette technique, également très ancienne, a connu son âge d'or à l'époque de la Grande Guerre des Sith. Effectivement, cette Forme, développée à cette époque, est probablement l'une des meilleures pour ce qui est de l'affrontement d'adversaires utilisant respectivement un sabre laser. Or, la Grande Guerre des Sith, qui se déroula 4000 ans avant la Bataille de Yavin, fut l'une des oppositions les plus nettes et les plus violentes entre deux idéologies distinctes de la Force : les Jedi et les Sith.

Cette technique engendra les plus grands maîtres duellistes de la galaxie, mais pourtant, au fil de l'Histoire, cette technique s'est retrouvée dépassée dans le sens où les Sith ont peu à peu disparu de la galaxie. Les combats entre deux experts du maniement du sabre laser étant moins nombreux, les Jedi délaissèrent cette technique de combat au profit de méthodes plus adaptées à la situation de la galaxie, et l'abandon progressif de la Forme II correspond notamment à la diffusion de la technologie des blasters aux quatre coins de la galaxie. Les affrontements opposant les Jedi à des tireurs devenant ainsi plus courants, l'utilisation de la Forme II n'était plus fondée, et très peu étaient ceux qui pratiquèrent encore cette technique de combat. Même avec la réapparition des Sith, rencontrer un adversaire armé d'un sabre laser était une situation très rare pour les Jedi; par contre, les Sith, s'attendant à combattre des Jedi, puisaient dans les ressources techniques de la Forme II pour accroître leur puissance.

Dans la pratique, la Forme II ou Makashi est l'une des Formes de combat les plus élégantes et les plus gracieuses qui soit, et consiste à porter la précision de la manipulation d'un sabre laser à son plus haut degré de dextérité. Maîtriser parfaitement cette Forme révèle un véritable raffinement de l'exécuteur dans l'art du sabre laser.

Forme III, Soresu (Forme Primordiale)

La troisième Forme a été mise au point lorsque la technologie des blasters commença à se répandre un peu partout dans la galaxie. Les combats n'étant plus des duels épiques opposant des manipulateurs du sabre laser, les Jedi durent s'adapter en mettant au point de nouveaux moyens de défense, ce qui aboutit à la création du Soresu. A la différence de la Forme I et de la Forme II, qui furent créées pour être des techniques de combat à part entière, la Forme III était à la base une simple méthode d'entraînement. Mais à cause de l'évolution de l'armement à travers la galaxie, le Soresu devint une Forme de combat bien distincte.

Essentiellement défensive, la Forme de combat III enseigne, ce qui la démarque nettement des autres Formes, la déviation des tirs de blasters, permettant ainsi à son utilisateur de bénéficier d'une protection améliorée, créant un dôme de protection virtuel, grâce à une suite de mouvements brefs et efficaces qui n'exposent qu'un minimum de zones du corps pendant une durée très courte. Si la Forme III privilégie les parades brèves, c'est pour une considération tout à fait pragmatique : en effet, plus l'exécution d'une parade sera courte, et plus l'utilisateur du Soresu pourra intercepter de rayons mortels pour se protéger. A titre d'exemple, le mouvement Cho Sun est l'un des plus appréciés par les stylistes de la Forme III. Il n'est pas rare qu'un Jedi expert dans cette Forme, à défaut de vaincre son adversaire, soit virtuellement invincible, repoussant les rayons laser pouvant l'assaillir de toute part.

Mais loin de rester une technique de combat, la Forme III a, au cours des siècles qui ont suivi sa création, transcendé ses origines et est aujourd'hui la meilleure expression de la philosophie de non-agression des Jedi, privilégiant la défense plutôt que l'attaque. Le Soresu était une technique encore largement employée lors des derniers jours de l'Ordre Jedi.

Forme IV, Ataru (Forme Primordiale)

Si la Forme II reste la plus élégante des techniques de combat, la Forme IV est sans doute la plus acrobatique et la plus spectaculaire de toutes. Puisant dans les ressources physiques d'un Jedi, la Forme IV ou Ataru demande un investissement complet de son utilisateur. Éprouvante physiquement, la Forme IV est un indicateur assez intéressant sur la symbiose entre le combattant la pratiquant et la Force : en effet, afin de ne pas être exténué dès les premières minutes du combat, le Jedi laisse la Force investir son corps afin d'avoir accès à une source d'énergie théoriquement illimitée, ce qui est plus que recommandé pour l'emploi de la Forme IV.

En effet, l'Ataru exploite au maximum les aptitudes de l'utilisateur, notamment sa capacité à courir, sauter et tournoyer sur les trois axes de l'espace tridimensionnel. Suppléé par la Force en utilisant toutes les ressources qu'elle confère, un duelliste de la Forme IV apprenait à repousser constamment les limites de son corps et c'est pourquoi les combats au sabre laser, dont au moins l'un des combattants est un adepte de l'Ataru, étaient toujours époustouflants pour les spectateurs, ces derniers assistant au déchaînement de tourbillons d'énergie.

Forme V, Dejm So (Forme Primordiale)

Lorsque les Jedi furent appelés pour assurer une certaine stabilité en garantissant la paix dans la galaxie, ils créèrent la Forme V ou Djem So, qui naquit parallèlement au Ataru ou Forme IV. Cette Forme correspondait au besoin grandissant de puissance des Jedi afin d'assurer la paix en faisant en sorte que peu des leurs suffisent à la faire respecter sur des secteurs galactiques entiers. C'est dans cette optique que le Djem So, à ce jour l'une des plus puissantes Formes de combat au sabre laser, fut inventé, mais également pour faire le pendant à son homologue défensif qu'est le Soresu, connu aussi sous le nom de Forme III.

En effet, les Maîtres Jedi qui créèrent la Forme V considéraient à la base la Forme III comme potentiellement trop défensive, cette dernière conférant certes une certaine invincibilité à son utilisateur sans pour autant que ce dernier soit en mesure de vaincre ses adversaires. Si la Forme III était principalement axée sur les mouvements de parade, la Forme V, quant à elle, se concentrait plus sur ceux d'attaque et leur puissance, et enseignait notamment à son utilisateur à bloquer et à dévier un tir de blaster, à l'instar de la Forme III, mais en le renvoyant délibérément vers son expéditeur, transformant ainsi le sabre laser en arme offensive. Les Jedi devant souvent être les plus efficaces possibles sur le terrain, il n'était pas rare qu'ils utilisent le Djem So afin de bénéficier d'une puissance non négligeable, très utile pour défaire rapidement un adversaire.

L'intérêt que portaient certains Jedi pour l'accroissement de puissance et de pouvoir que procurait la Forme V devint caractéristique de la philosophie de cette Forme, qui pouvait se résumer par cette maxime : «La paix par une puissance de feu supérieure». Pour certains Chevaliers Jedi, la Forme V était la Forme de combat la plus apte à répondre à n'importe quel type de situation ou menace, que cela soit en temps de paix ou de guerre; mais pour bien d'autres, la domination des autres qu'elle impliquait lui donnait un aspect quelque peu dangereux, dont les pratiquants pouvaient être facilement tentés par le Côté Obscur de la Force.

Forme VI, Niman (Forme Secondaire)

Cette Forme de combat au sabre laser, appelée également Forme des Diplomates, est l'une des dernières à avoir été conçue, durant les derniers temps de l'Ancienne République. Cette forme représente la quintessence des arts Jedi car elle prônait une modération globale de la part de son utilisateur et était profondément en accord avec la quête de d'harmonie des Jedi avec leur entourage et la Force et celle de la justice universelle, le tout sans recourir à l'exercice du pouvoir comme cela est notamment le cas avec la pratique de la Forme V.

Son surnom de Forme des diplomates vient du fait que la Forme VI ou Niman n'exige que peu d'efforts physiques, contrairement aux autres Formes de combat enseignées. Ce caractère modéré dans l'exercice de la Forme VI permettait par conséquent aux Jedi qui l'emploient de mieux se concentrer sur d'autres aspects de leur rôle, notamment la perception de la Force, la suggestion, la stratégie politique et la négociation. Sur le plan pratique, la Forme VI est une combinaison complexe des Formes I, III, IV et V, sans pour autant utiliser totalement chacune de ces techniques, ce qui fait du Niman un style de combat polyvalent. Maîtriser entièrement la Forme VI nécessite un long apprentissage, beaucoup plus long que pour celui des autres Formes : ainsi, l'apprentissage du Niman durait environ dix ans, tranchant ainsi avec celui des autres Formes qui s'apprennent en quelques années, le plus souvent pendant une période s'échelonnant de un à trois ans.

Cette Forme de combat correspondait bien au rôle des Jedi dans la galaxie en temps de paix, où un Chevalier trop entraîné aux arts du combat pouvait se retrouver dans une impasse lorsqu'il s'agissait de résoudre un conflit politique extrêmement complexe. Toutefois, à cause de sa grande polyvalence, le Niman est considéré comme une technique de combat trop simple, et étant donné qu'elle n'a pas de spécialisation particulière, elle donne une impression erronée de forme basique, à l'image de la Forme I ou Shii-Cho. La Forme VI a été vivement critiqué par d'autres Maîtres de l'Ordre Jedi pratiquant d'autres Formes car étant considéré comme trop peu exigeante physiquement. En cela, ces Maîtres n'ont pas tout à fait tort, car un Jedi qui n'est pas suffisamment entraîné sur le plan physique risque de perdre la vie lors d'une situation qui dégénérerait en affrontement armé prolongé.

Et il en va de même pour les jeunes apprentis Jedi qui ne comprennent pas toujours l'intérêt de la forme VI, hormis le fait qu'il puisse s'agir d'un bon entraînement regroupant quasiment toutes les Formes.

Forme VII, Vaapad (Forme Secondaire)

Discipline ultime du combat au sabre laser, cette Forme de combat est la plus difficile et la plus exigeante des Formes, mais confère à celui qui la maîtrise des aptitudes et des pouvoirs fantastiques. Seuls les Maîtres Jedi d'un niveau élevé pouvaient pratiquer cette Forme de combat connue sous le nom de Vaapad. Cette Forme, d'une intensité largement supérieure à celle de la Forme V, nécessite également beaucoup plus d'énergie de la part de son utilisateur.

Cette puissance, la Forme VII la puisait dans une réserve d'émotions profondes, ce qui nécessitait de s'approcher dangereusement des techniques Sith, ces dernières faisant souvent appel à la colère et à la haine; une telle pratique risquait de submerger le duelliste par une vague d'émotions incontrôlables et de le faire basculer à tout moment vers le Côté Obscur de la Force. C'est pour cela que le Vaapad n'était réservé qu'aux Maîtres Jedi les plus puissants et les plus expérimentés. C'est également en raison de ce caractère dangereux que la Forme VII est la seule Forme à ne pas être enseignée aux apprentis Jedi au cours de leur formation, car il fallait une disposition spirituelle particulière pour pratiquer la Forme VII, et si l'attitude extérieure d'un combattant de Forme VII semblait calme, sa pression intérieure confinait au bord d'une explosion émotionnelle. Si toutefois un Jedi désire connaître les secrets du Vaapad, il existe des Instructeurs de Forme VII au sein de l'Ordre. Sur le plan concret, la Forme VII permettait des mouvements audacieux et directs, utilisant plus l'énergie cinétique que ceux de la Forme V, mais son apparence n'était cependant pas aussi élaborée que les mouvements de la Forme IV. Usant de sauts et mouvements amples permis grâce à l'utilisation de la Force, le Vaapad submergeait l'adversaire par des séries d'attaques saccadées et décousues, ce qui faisait de la Forme VII une technique très imprévisible durant un combat. Cette caractéristique rendait également l'exécution de ses mouvements bien plus ardue que ceux gracieux et fluides de la Forme IV. C'est dans la Forme VII que l'ont trouve le plus de mouvements Jedi en correspondance avec la Forme IV : le Shun, par exemple, est beaucoup utilisé par les Jedi pratiquant la Forme VII, car étant particulièrement en accord avec les techniques de cette Forme qui utilisent beaucoup l'énergie cinétique de l'arme.

Enfin, la Forme VII impliquait un apprentissage permanent, réduisant encore considérablement le nombre de personnes capables de maîtriser cette Forme, peu nombreux étant ceux qui pouvaient acquérir la maîtrise nécessaire pour faire progresser cet art.

Variantes

En dehors des techniques classiques, il existe de multiples variantes dérivant des Formes I à VII. Ces variantes sont bien souvent créées pour s'adapter au style du bretteur afin qu'il soit le plus performant possible en combat réel. À titre d'exemple, Kit Fisto était un combattant pratiquant un dérivé du Shii-Cho, ce dernier étant plus communément appelé Forme I et ayant été adapté et modernisé par le Nautolan pour s'adapter à son style et à son époque. Mais en dehors des préférences de chacun, les variantes trouvent bien souvent leurs origines dans des considérations plus pragmatiques : par exemple, de nombreux aliens Jedi n'entrent pas dans les schémas physiologiques des êtres humains. De plus, certaines versions ont été mises au point parce que les Jedi se battaient avec un sabre supplémentaire.

Forme VIII, Sokan (Forme Secondaire)

La Forme VIII, dite de Sokan, est une très vieille technique de combat au sabre laser, antérieure à la Grande Guerre des Sith. Développée par d'anciens maîtres d'armes Jedi, l'arcane combinait évasion, mobilité et vélocité et d'autres techniques notamment issue de l'Ataru, la Forme IV. Le Sokan est donc une technique véloce, reposant sur des frappes rapides et brèves. Le duelliste cherche à mettre en exergue les failles de l'adversaire par des mouvements amples et des impulsions aléatoires.

Idéalement, il est préférable pour un Jedi d'utiliser cette technique en extérieur. En effet, il n'est pas possible de déployer toutes les possibilités qu'offre cette Forme VIII dans un endroit clos.

Forme IX, Shien (Forme Secondaire)

En dehors des techniques classiques, il existe de multiples variantes dérivant des Formes I à VII. Ces variantes sont bien souvent créées pour s'adapter au style du bretteur afin qu'il soit le plus performant possible en combat réel. Mais en dehors des préférences de chacun, les variantes trouvent bien souvent leurs origines dans des considérations plus pragmatiques : par exemple, de nombreux aliens Jedi n'entrent pas dans les schémas physiologiques des êtres humains. De plus, certaines versions ont été mises au point parce que les Jedi se battaient avec un sabre laser supplémentaire.

La Forme Shien répond plus ou moins à ces exigences : infliger un coup vif à l'adversaire, avec le minimum d'engagement physique ou de mouvements inutiles. La posture de cet art est d'une grande simplicité : le Jedi pratiquant le Shien tient son arme allumée horizontalement, pointant la lame en direction de l'opposant. Au moment ou l'espace vital du Jedi est pénétré, celui-ci applique un mouvement semi-circulaire avec sa main, donnant au déplacement de sa lame un mouvement arqué difficile à parer. Cette technique n'est pas toute jeune, puisque déjà au temps de l'Ancienne République certains Maîtres Jedi, comme Vrook Lamar ou Zez-Kai Ell, enseignaient cette technique à certains disciples.

Forme X, Jar'Kai (Forme Tertiaire)

La forme dite de Jar'Kai n'est pas à proprement parler une forme classique enseignée dans l'Ordre Jedi. Elle découle davantage des techniques millénaires pratiquées au sein du Temple Jedi. Généralement, les disciples Jedi mettent déjà de nombreuses années à apprendre les cinq premiers aspects de l'art du sabre laser. Ce n'est que bien plus tard, lorsque les cinq premiers aspects sont bien assimilés, que les Jedi peuvent commencer à étudier - avec l'accord de leurs Maîtres - les deux autres formes classiques que sont la Forme VI et VII et les différentes variantes.

En soi, la pratique de cet art n'est pas d'une complexité exacerbée. En effet, un pratiquant du Jar'Kai se distingue surtout par l'utilisation de deux sabres laser. En règle générale, l'un des sabres est utilisé exclusivement pour les phases offensives, tandis que l'autre est principalement utilisé pour la défense du Jedi. Mais il n'est pas impossible d'utiliser le sabre défensif pour lancer une attaque plus puissante afin de surprendre son adversaire. Cette Forme n'a toutefois pas été créée récemment. Déjà, lors des Nouvelles Guerres Sith, certains insistaient dans l'utilisation de deux sabres laser, à l'image du Jedi Awdrysta Pina. En effet, les très nombreux praticiens qui se sont succédé ont plus ou moins adapté les techniques classiques millénaires pour différentes raisons : physionomie, style ou situations données. La variante dite Jar'Kai découle de cette idée : elle fut développée pour répondre au besoin des Jedi d'utiliser deux sabres lors d'un combat.

Par ailleurs, certains duellistes ne se gênèrent pas pour adapter et modifier encore le Jar'Kai.

Forme XI, Zez'Kai (Forme Tertiaire)

Le sabre-laser est l'arme de prédilection des Chevaliers Jedi, permettant d'assurer ordre et justice à travers les techniques martiales millénaires qui ont été étudiées et perfectionnées par leurs aînés. Mais ce ne sont pas les seuls à manier cette arme inhabituelle : l'Ordre Sith entraîne aussi ses disciples aux arcanes de cette discipline. Et, comme les Jedi, la conception et surtout le maniement du sabre-laser constituent une étape fondamentale sur le chemin menant vers l'achèvement d'une formation.

Contrairement aux enseignements très conservateurs des Jedi, les Sith étaient toujours en recherche de nouveaux chemins permettant d'atteindre une plus grande puissance. Mis à part des différences de conception, différences résidant surtout dans le type de cristal utilisé, les sabres-laser Sith ne sont pas fondamentalement opposés à leurs homologues Jedi, et possèdent sensiblement les mêmes capacités de puissance et d'autonomie. Cependant il arrive fréquemment que les Seigneurs des Sith personnalisent considérablement leur arme, d'une manière parfois insidieuse : possibilité d'allonger ou de raccourcir la lame, de faire varier l'intensité de la lame, etc. Il est donc très probable que les utilisateurs exclusifs du sabre-laser à double lame soient les Sith, bien que quelques Jedi aient utilisé ce genre d'armes.

Toutefois, la grande difficulté d'enseignement du combat au double sabre-laser empêcha l'Ordre Sith de développer cette technique à grande échelle, si bien que les pratiquants possédant réellement ses arcanes sont rares, très rares. Et ceux qui pouvaient l'utiliser en combat étaient de ce fait des combattants tout à fait talentueux. La rareté même du style fit qu'elle fut nommée par différentes appellations ; il est donc arrivé de trouver des termes comme "bâton-laser" ou encore "sabre-laser Sith" du fait qu'étant une technique offensive et agressive, il était beaucoup plus fréquent de voir des adeptes du Côté Obscur l'utiliser, l'Ordre Jedi préférant se focaliser sur l'enseignement des formes classiques.

Le premier sabre à double lame connu fut construit par le célèbre Exar Kun 4.000 ans avant la Bataille de Yavin.

Deux méthodes existaient pour avoir un double sabre laser : soit construire deux sabres à simple lame se joignant par leurs extrémités ou bien construire un simple manche indivisible dont les lames jailliraient de part et d'autre du cylindre métallique. Bien évidemment, le pratiquant n'est pas forcé d'allumer les deux lames : Il peut allumer l'une des deux ou les deux, à sa guise. L'utilisation d'un double sabre laser possède quelques avantages indéniables. Tout d'abord voir manier ce type d'arme est le signe que son opposant ne débute pas dans le maniement du sabre mais en plus qu'il peut à tout moment séparer son arme pour s'en équiper dans chaque main et mettre en difficulté son adversaire.

Le sabre laser à double lame est une arme mortelle à divers points de vue. Elle permet notamment de parer une attaque avec l'une des deux parties du sabre, pour permettre avec un mouvement pivotant de mener une contre-attaque rapide et souvent imparable. En contrepartie de cet avantage en combat singulier, le sabre à double lame requiert une concentration et une maîtrise de la Force bien supérieures à ce qui est habituellement requis pour manier un sabre classique. Le moindre instant d'inattention pouvant avoir des conséquences désastreuses pour le porteur de l'arme.

L'autre avantage du sabre à double lame est la possibilité de mener un combat contre plusieurs adversaires à la fois, chose très difficile avec un sabre à lame unique. De puissants mouvements rotatifs du poignet permettent alors d'ériger un mur d'énergie pure pour contrer toutes les attaques. La vitesse globale d'un conflit au double sabre laser est beaucoup plus importante qu'un combat classique sabre contre sabre. Cela oblige à parer beaucoup plus rapidement les coups assénés que porte l'adversaire grâce à l'oscillation qu'il donne à son arme

Forme Dun Möch (Forme Quaternaire)

Le Dun Möch est une forme de combat particulière, puisqu'elle agit à la fois sur l'aspect physique et l'aspect psychologique de l'adversaire. Les Sith sont connus pour leur désir de domination : c'est pourquoi, ils ont développé différentes possibilités afin de briser le mental de leurs rivaux pour mieux les vaincre. Le Dun Möch en est l'une des représentations les plus connues. La doctrine dite du Dun Möch repose même davantage sur l'aspect psychologique que sur la prouesse technique au sabre laser. Railleries, provocations, déstabilisations sont les composantes principales du Dun Möch. Les Sith qui utilisent cette technique sont d'ailleurs généralement sûrs de dominer techniquement leur adversaire par l'emploi du Dun Möch. Ainsi, ils préfèrent temporiser et malmener leur malheureux opposant, qui révèle alors ses doutes et ses faiblesses.

Certains Sith ont même développé davantage le Dun Möch en utilisant la Force afin de projeter des objets plus ou moins gros sur leurs ennemis afin de les distraire et de les blesser sans les achever.

Forme Tràkata (Forme Quaternaire)

Le Tràkata est une technique de combat très singulière, si particulière qu'elle n'est pas considérée comme une des Formes officielles enseignées par l'Ordre Jedi. Elle est davantage considérée comme une variante, une botte, puisque l'utilisation du sabre laser en lui-même n'est sollicitée qu'une seule fois, clôturant d'ailleurs le combat. Cette technique est véritablement très éprouvante et seuls les Jedi les plus talentueux pouvaient la maîtriser à la perfection. Pour bien comprendre l'aspect complexe de la technique appelée Tràkata, il faut en voir les différentes étapes qui la composent : L'utilisateur, lors d'un affrontement, se voit forcé d'avoir le sabre laser dans une main, en position éteinte. Ainsi, pendant toute la première partie du duel, le Jedi ne peut utiliser que la Force pour esquiver les attaques ennemies.

Bien évidemment, les Jedi les plus habiles pouvaient envoyer les impulsions de Force entre deux phases d'attaques, mais très généralement, un Chevalier Jedi utilisant le Tràkata était obligé de rester en position défensive, puisqu'il se fatiguait déjà très vite en utilisant la Force simplement pour éviter plus rapidement les frappes adverses. Un Jedi employant cette Forme de combat se devait d'avoir une faculté d'analyse vive afin de prendre ou non la décision d'entrer dans une phase offensive. Dès qu'il entrait dans le périmètre adverse, le Jedi se collait à son adversaire et allumait le sabre laser, causant des blessures profondes, voire mortelles. Cette technique est non seulement difficile à maîtriser, mais en plus elle est catégorisée comme une technique sombre, puisqu'elle prévoit sciemment d'infliger des dégâts mortels à l'adversaire. De plus, ce procédé est idéal pour assassiner quelqu'un, puisqu'il faut simplement activer la lame le temps de transpercer.

Lancer de sabre laser

Comment faire quand on est armé d'un sabre laser et que l'adversaire est hors de portée de la lame ? La technique du lancer du sabre laser sur l'ennemi existe depuis que les Jedi apprirent la télékinésie et fait donc partie des pouvoirs universels que se doit d'apprendre tout apprenti Jedi.

Le lancer du sabre laser consistait simplement à lancer l'arme et à la maintenir en suspension grâce à la Force. Le sabre se dirigeait en tournoyant vers l'adversaire jusqu'à ce qu'il le touche, puis revenait tout droit vers le Jedi. Un Chevalier très bien entraîné était capable d'envoyer son arme en l'air et de contrôler parfaitement sa trajectoire, le sabre devenant alors un véritable missile. Une telle maîtrise était extrêmement dangereuse pour celui qui recevait le sabre laser à la figure.

Parmi les exemples qu'on peut citer de l'emploi du lancer de sabre, il y a le Seigneur Sith Dark Traya : le combat cinétique. Ce dernier permettait à Kreia, l'ancien Maître de Revan, de faire léviter des sabres laser pour attaquer l'ennemi. Dans l'Académie de Trayus, amputée de sa dernière main par l'Exilée, Traya utilisa cette technique pour attaquer la jeune femme avec trois sabres laser. Mais c'était sans compter sur les ressources de l'Exilée qui vainquit la Sith après avoir détruit tous les sabres.

Blessures et désagréments

  • Sun Djem - Destruction du sabre laser

Le Sun Djem (qui signifie «désarmement») était un objectif des Maîtres de Forme I puisque la destruction de l'arme de l'adversaire pouvait apporter la victoire sans causer de blessures, ce qui est toujours le souhait d'un Jedi. Mais, les progrès qu'apporta la Forme II en matière de technique de combat rendit obsolète l'utilisation du Sun Djem : les combattants étaient entraînés à éviter que leur arme ne soit saisie ou endommagée.

  • Cho Sun - Coupe du bras armé

Le Cho Sun (qui signifie «démembrement») consiste à couper tout le bras armé de l'adversaire : c'est un mouvement qui ne possède pas la précision et l'élégance du Cho Maï mais qui est souvent utile lors d'une attaque surprise ou quand il est impossible de prendre quelque risque que ce soit. C'est un mouvement typique de la Forme III.

  • Cho Mok - Coupe d'un membre non armé

Le Cho Mok (qui signifie «mutilation»), désigne le fait de couper la jambe ou tout autre membre non armé (tel les lekku chez certaines races). On peut considérer le Cho Mok comme le contraire du Cho Sun.

  • Shiim - Tout type de blessure non mortelle infligées avec la lame du sabre

Botte peu convaincante (en fait, simple entaille), le Shiim est considéré comme inférieur à d'autres bottes pouvant mettre un terme décisif à un duel. Elle est utilisée lors d'un duel contre un puissant adversaire.

  • Saï Cha - Décapitation

Le Saï Cha, qui vient de «Saï» : séparer, et «Cha» : tête, n'est utilisé par les Jedi que lorsque la bataille est particulièrement meurtrière et menaçante, ou que l'adversaire est considéré comme extrêmement dangereux, même vis-à-vis d'un Jedi parfaitement entraîné.

  • Shiak - Blessure infligée avec la pointe du sabre

La tradition Jedi considère le Shiak comme une méthode honorable pour infliger des blessures profondes car, en contrepartie, elle cause des dégâts peu visibles sur le corps de l'adversaire. Le Shiak témoigne de la vivacité de la Force en exprimant le respect d'un Jedi pour son adversaire.

  • Dun Möch - Domination de l'esprit de l'adversaire

Le Dun Möch n'est pas, à proprement parler, un mouvement ou une blessure, mais une technique employée par les Sith pour démoraliser l'adversaire et essayer de le faire pencher du Côté Obscur à coup de mots railleurs mettant en lumière ses doutes et ses faiblesses.

  • Cho Maï - Coupe de la main armée

Un Cho Maï supprime instantanément à un adversaire la possibilité d'utiliser son arme mais sans le tuer, ce qui en fit un des mouvements favoris des Jedi. La précision due au fait de ne trancher que la main est considérée comme un témoignage de supériorité technique dans la maîtrise du sabre laser.

  • Saï Tok - Bissection du corps de l'adversaire

Le Saï Tok, venant de «Saï» : séparer, et «Tok» : corps, est considéré par les Jedi comme une forme de massacre, une profanation qui doit être évitée et n'être utilisée qu'en tout dernier recours. Cela est du au fait que les Jedi assimilent le Saï Tok au désir des Sith de détruire l'adversaire, alors que l'objectif d'un Jedi est de surmonter le danger que représente l'ennemi, et non la haine ou le souhait de sa destruction. L'extrême sauvagerie du Saï Tok est uniquement autorisée contre les droïdes de combat.

Source(s)

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

Sur le réseau FANDOM

Wiki au hasard